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Affichage des articles associés au libellé Michel

LIGNE DE PLATANES, allée Alberto Giacometti, Montpellier (1)

  Dis, quand reviendras-tu ? Dis, au moins le sais-tu ?                 Je cherche ce qui m’a amenée ici, allée Giacometti. Je scrute un horizon que de vert vêtu. J’ai l’impression étrange d’être transportée dans un ailleurs, loin de la cité, loin du quotidien, des voitures et du bruit citadin. La conversation que je viens d’avoir avec ma mère me rappelant un de mes premiers sites sur le net,  Conversations avec les arbres-âme , coïncidence frappante à se retrouver devant un spectacle tout de mouvements, des arbres se déhanchant, s’étirant.  Des arbres qu'un chemin sépare ... si peu ! Seuls les troncs se disjoignent presque volontairement. Les branches se moquent des aventures d’autrefois et jouent à se mêler dans un ciel toujours accueillant leur ramage. Il est loin le temps des amours nobles entre feuillage de l’un et branchage de l’autre. Entre pitié et réconciliations ou mieux entre...

Au square de la Jeune Résistance

    A Clermont-Ferrand :  souvenirs d'Aladiaharh et de Bouddha Te souviens-tu du temps béni des "maisons". Nous étions quelques bons copains et nous écumions troquets et lieux de plaisir dans le quartier de l'église Saint-Joseph, au nord de là où tu m'as trouvé.    Je faisais partie de la bande. On se retrouvés le soir avant que la nuit ne tombe au café écouter des chansons de jazz. Tu nous avais même accompagnés plusieurs fois et tu aimais. Ijraq Et moi j'avais 17 ans à l'époque, et la jeunesse fréquentait les bars et surtout les caves assidûment. Tu aurais pu nous voir nous essayer au banjo, à l’accordéon ou au youcoulélé. C'était la grande mode de ces années traumatisantes et pleines de vie.   Michel Te souviens-tu des jours passés à effeuiller les églantines au soleil de mai ? Tu avais alors 13 ans et j'avais moi-même 14 ans et demi. Je vivais en internat au lycée – aujourd'hui Blaise-P...