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Affichage des articles associés au libellé Siem Reap

Wani au bord de la rivière Siem Reap

Wani, l'arbre-âme et Bouddha (tibétain), l'enfant, se souviennent de l'année 1983 à Siem Reap au bord de la rivière du même nom. Cambodge. Je suis là sur la photographie délavée de chaleur. Je me porte bien lorsque je vois les enfants chahuter dans mes branches, et rire. Ils sont espiègles, je les envie. Lors de leur promenade, les passants s’arrêtent sous mes feuillages faisant ombrelle.  Fraîche est la nuit à Siem Reap temples d’Angkor - quand les étoiles brodent dans le ciel les figures aux noms d’animaux. -   Fraîche est la nuit de l’histoire des dieux. Tu me comprends. Je te connais. Nous sommes faits pour aller vers de nouveaux chemins et nous retrouver aux débuts des livres de nos vies. Je suis ta mère d’il y a longtemps. Je suis ton père, ton frère …   -   Tu es tout cela à mes oreilles d’enfant. Et bien plus encore. Aujourd’hui. Tu es la fraîcheur du refuge et la joie des plus jeunes. Tu es la focale de mon appa...

Yamen à l'Institut français de Siem Reap

Un arbre-âme Yamen (Hercule) veille. Nous sommes à l'Institut français de Siem Reap.  Depuis que j'ai fait sa connaissance et conversé avec lui, je le salue chaque matin où je viens travailler à la médiathèque. C'est grâce à lui que j'ai observé les classes, les élèves et les enseignants, deux Français et quatre Cambodgiens. J'ai applaudi aux répétitions de la fête de Noël, j'ai photographié la petite chorale qui transformait une chanson des années 70 truffée de fausses notes en une merveilleuse mélodie d'amour. "Belle", qui se souvient ? Je l'entendais dans tous les coins et recoins de l'école. Et tant d'autres couplets engrangés dans le gros classeur de So Ria, leur professeur.  Les enfants vivaient ces chansons qui les faisaient rêver. Ils jouaient à compter. Elles jonglaient de bonheur avec les mots récemment appris. Ils tiraient la langue d'application dans l'écriture de la dernière leçon. Et ils riaie...