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Articles

Luang Prabang

  Stop, tu ne vas pas plus loin. - Tu ne m'as pas reconnue ? - Tu ne passes pas. ....  - Puis-je te photographier maintenant - Est-ce de la vanité ? - Non, de l'information.       - Stop. - Toi aussi, tu parles - Oui, mais moi, je porte Dieu. (Quelque chose se fait sentir entre plexus et cœur. J'observe les étoiles de papier accrochées aux branches basses et particulièrement une à 6 branches. Le nom de יהוה est écrit dessus.) - Je suis ton père. - Maintenant, tu sais qui est ta mère ... - Oui. - Comme pour tout homme. - Évidemment. Stop, regarde-moi encore. - C'est vrai, tu es magnifique. - C'est moi qui ait eu l'idée de réunir le père et la mère, c'est moi que tu dois vénérer. - Autre chose ? - Bas-toi pour nous faire reconnaître, nous les énergies. - ... - Bon vent et prends soin de toi.

Le vent et le chêne liège Panacée

Je suis tout nu. Au secours. J'ai été dénudé par un typhon. La grêle est sur moi, je ne sens plus mes branches. Je grelotte. Aide-moi. (Empathie)   (www.rando83.fr/htm/flora.html) J'avais planté mes racines au coin du bois là-bas, puis je me suis rapproché des autres pareils à moi. Je désirais des amis et je pensais qu'ainsi je serais entouré. Un vent mauvais est venu déraciner mes amis et je suis resté seul avec mes souvenirs. Ils étaient nombreux pourtant, forts et droits. La cîme haute - et altière  - Tu as raison, nous étions fiers de ce que nous croyions être ; maintenant que puis-je faire ? - Sais-tu quel genre d'arbre tu es ? - Un chêne liège. - Eh bien cache-toi au mieux derrière les buissons d'épineux. Le sol blanc est jonché de glands dorés. Certains se préparent à germer. D'autres sont déjà en terre, de longues tiges feuillues habitent la terre de sable tout autour de toi. Ce sont tes amis, d'un autre âge. Ils se son...

A Sékong, un tamarin se souvient

Nuit passée à Sékong. Deux vues : deux ciels. Des trainées rosées qui s'attardent. Du côté est, une maison en face de la rue et quelque chose qui s'ajite en moi.   Kah reconnaît les lieux. L'arbre à fines ramures est prêt à témoigner. Dès le soleil couché, il impose ses lignes dans un ciel presque assoupi.  "C'était lui qui était de l'autre côté, en face de ta fenêtre. Il te faisait rire alors que la tristesse coulait à larmes  continues depuis son départ. Il déployait des trésors d'humour pour toi, car il le connaissait depuis son enfance et il savait qu'il n'avait jamais pu poser son bâton de moine plus de quelques semaines. Moi, j'aimais voir la couleur rouge de sa robe colorer le chemin. Depuis mes premières fleurs, il arpentait la vallée, au pied du Dong An Pham, avant de passer la rivière S é kong. Depuis mes premi è res fleurs, j'admirais les parol...

La grotte du FONTIROU découverte

Tu es magnifique. - Il n'y a que toi qui voit ma grandeur. Mes voisins ne me voient plus. J'ai passé l'âge ! - Tu es plein de grâce et de légèreté. As-tu une énergie particulière ? - Oh oui et depuis longtemps.  Tu sais parler aux arbres ? - Oui et aux autres aussi.  As-tu un nom ? - Oui. - Je pourrais le retrouver.    As-tu des choses à dire ? - Oui, que je suis beau ... et grand. - Les chevilles ?? - Je n'ai pas de chevilles ! - L'humilité ? - Je ne sais pas ce que c'est ! Je suis comme ça. Je sais que je suis beau car autrefois, on me vénérait. - Toi arbre ou toi énergie ? - Moi énergie. Moi dans le bleu du ciel,  le bleu d'un ciel de vent. - As-tu une histoire ? - Bien-sûr que j'ai une histoire. - Elle est triste ou elle est gaie ? - J'en ai tellement !  - Tu me la raconteras ? - Si tu veux. Mais pas maintenant.        - Comment dois-je t'appeler aujourd'hui ?  L'Arbre...