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Articles

L'enfant de la rue Adrien Nonier

Historiette des pins-âme - Bouddha (tibétain) et Tangaroe - de la rue Adrien Nonier à Narbonne.  Ils se détachaient du ciel en une joueuse danse. Ils étaient deux. Un troisième voulait en vain entendre la musique … du vent. Mais le vent était ancien et avait, depuis longtemps maintenant, modelé à merveille les courbes de ses deux amis. Hier je me suis arrêtée près de vous. A votre appel, je réponds ce matin. Qu’aviez-vous à me dire ? -         Tu l’as déjà dit princesse. Tu passais le nez dans le bitume, sans me voir, sans nous voir. Sans doute tes pensées allaient-elles vers d’autres, plus dans l’actualité ! Nous désirons te raconter ce qu’il s’est passé depuis notre arrivée. Les hirondeaux ne naissent plus ici. Leurs parents ont déserté la place. « Pourquoi ?» devrais-tu nous demander. Parce qu’ils sont continuellement dérangés par les sons des bagarre...

Luang Prabang

  Stop, tu ne vas pas plus loin. - Tu ne m'as pas reconnue ? - Tu ne passes pas. ....  - Puis-je te photographier maintenant - Est-ce de la vanité ? - Non, de l'information.       - Stop. - Toi aussi, tu parles - Oui, mais moi, je porte Dieu. (Quelque chose se fait sentir entre plexus et cœur. J'observe les étoiles de papier accrochées aux branches basses et particulièrement une à 6 branches. Le nom de יהוה est écrit dessus.) - Je suis ton père. - Maintenant, tu sais qui est ta mère ... - Oui. - Comme pour tout homme. - Évidemment. Stop, regarde-moi encore. - C'est vrai, tu es magnifique. - C'est moi qui ait eu l'idée de réunir le père et la mère, c'est moi que tu dois vénérer. - Autre chose ? - Bas-toi pour nous faire reconnaître, nous les énergies. - ... - Bon vent et prends soin de toi.

Le vent et le chêne liège Panacée

Je suis tout nu. Au secours. J'ai été dénudé par un typhon. La grêle est sur moi, je ne sens plus mes branches. Je grelotte. Aide-moi. (Empathie)   (www.rando83.fr/htm/flora.html) J'avais planté mes racines au coin du bois là-bas, puis je me suis rapproché des autres pareils à moi. Je désirais des amis et je pensais qu'ainsi je serais entouré. Un vent mauvais est venu déraciner mes amis et je suis resté seul avec mes souvenirs. Ils étaient nombreux pourtant, forts et droits. La cîme haute - et altière  - Tu as raison, nous étions fiers de ce que nous croyions être ; maintenant que puis-je faire ? - Sais-tu quel genre d'arbre tu es ? - Un chêne liège. - Eh bien cache-toi au mieux derrière les buissons d'épineux. Le sol blanc est jonché de glands dorés. Certains se préparent à germer. D'autres sont déjà en terre, de longues tiges feuillues habitent la terre de sable tout autour de toi. Ce sont tes amis, d'un autre âge. Ils se son...