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Articles

Yamen à l'Institut français de Siem Reap

Un arbre-âme Yamen (Hercule) veille. Nous sommes à l'Institut français de Siem Reap.  Depuis que j'ai fait sa connaissance et conversé avec lui, je le salue chaque matin où je viens travailler à la médiathèque. C'est grâce à lui que j'ai observé les classes, les élèves et les enseignants, deux Français et quatre Cambodgiens. J'ai applaudi aux répétitions de la fête de Noël, j'ai photographié la petite chorale qui transformait une chanson des années 70 truffée de fausses notes en une merveilleuse mélodie d'amour. "Belle", qui se souvient ? Je l'entendais dans tous les coins et recoins de l'école. Et tant d'autres couplets engrangés dans le gros classeur de So Ria, leur professeur.  Les enfants vivaient ces chansons qui les faisaient rêver. Ils jouaient à compter. Elles jonglaient de bonheur avec les mots récemment appris. Ils tiraient la langue d'application dans l'écriture de la dernière leçon. Et ils riaie...

L'enfant de la rue Adrien Nonier

Historiette des pins-âme - Bouddha (tibétain) et Tangaroe - de la rue Adrien Nonier à Narbonne.  Ils se détachaient du ciel en une joueuse danse. Ils étaient deux. Un troisième voulait en vain entendre la musique … du vent. Mais le vent était ancien et avait, depuis longtemps maintenant, modelé à merveille les courbes de ses deux amis. Hier je me suis arrêtée près de vous. A votre appel, je réponds ce matin. Qu’aviez-vous à me dire ? -         Tu l’as déjà dit princesse. Tu passais le nez dans le bitume, sans me voir, sans nous voir. Sans doute tes pensées allaient-elles vers d’autres, plus dans l’actualité ! Nous désirons te raconter ce qu’il s’est passé depuis notre arrivée. Les hirondeaux ne naissent plus ici. Leurs parents ont déserté la place. « Pourquoi ?» devrais-tu nous demander. Parce qu’ils sont continuellement dérangés par les sons des bagarre...

Luang Prabang

  Stop, tu ne vas pas plus loin. - Tu ne m'as pas reconnue ? - Tu ne passes pas. ....  - Puis-je te photographier maintenant - Est-ce de la vanité ? - Non, de l'information.       - Stop. - Toi aussi, tu parles - Oui, mais moi, je porte Dieu. (Quelque chose se fait sentir entre plexus et cœur. J'observe les étoiles de papier accrochées aux branches basses et particulièrement une à 6 branches. Le nom de יהוה est écrit dessus.) - Je suis ton père. - Maintenant, tu sais qui est ta mère ... - Oui. - Comme pour tout homme. - Évidemment. Stop, regarde-moi encore. - C'est vrai, tu es magnifique. - C'est moi qui ait eu l'idée de réunir le père et la mère, c'est moi que tu dois vénérer. - Autre chose ? - Bas-toi pour nous faire reconnaître, nous les énergies. - ... - Bon vent et prends soin de toi.